Durzerd - concepteur, personnalisateur et fabricant dans l'industrie des machines d'emballage
Un mauvais choix de palettiseur peut miner votre budget pendant des années. Vous risquez d'investir une fortune dans un système surdimensionné, ou de vous retrouver avec une configuration totalement inadaptée à votre activité et incapable de suivre la cadence lorsque la demande fluctue. Les systèmes de palettisation conventionnels et robotisés remplissent tous deux leur fonction, mais ils répondent à des problématiques bien différentes en production.
La vraie question n'est pas de savoir lequel est « supérieur », mais lequel correspond le mieux à votre capacité de production, à votre surface au sol et à vos projets de croissance à long terme. Ce guide vous aidera à prendre cette décision en détail en abordant les points suivants :
Choisir le bon système de palettisation, c'est avant tout adapter la machine à l'opération, et nous allons vous expliquer précisément comment procéder.
La palettisation conventionnelle repose sur des systèmes mécaniques fixes pour empiler sacs, boîtes ou caisses sur des palettes selon un schéma prédéfini. Ces machines utilisent des convoyeurs, des stations de formation de couches et des plateformes élévatrices pour constituer chaque palette couche par couche.
L'ensemble du processus suit une séquence rigide et répétable qui ne change que si un opérateur ajuste physiquement la machine.
La palettisation conventionnelle est optimale lorsque votre ligne de production utilise la même référence produit pendant de longues périodes sans changements fréquents de produits.
Ce qui distingue la palettisation robotisée, c'est la flexibilité programmable intégrée à chaque mouvement.
Si votre usine gère plusieurs gammes de produits ou fait face à des changements fréquents de références, la palettisation robotisée vous permet d'augmenter vos opérations sans bouleverser l'agencement.
Chacune des deux méthodes de palettisation présente des avantages distincts. Le tableau ci-dessous compare les principaux facteurs.
Facteur | palettisation conventionnelle | palettisation robotisée |
Flexibilité | Faible. Idéal pour les productions monoproduits avec peu de changements de motif. | Haut de gamme. Gère plusieurs références et changements de modèles via logiciel. |
Vitesse | Élevée. Peut dépasser 2 000 sacs/heure sur les modèles haut de gamme. | Modérée. En général, elle varie de 600 à 1 200 sacs/heure par bras. |
Coût initial | Investissement initial plus faible pour les installations à ligne unique. | Coût initial plus élevé, mais compensé au fil du temps par la capacité multi-lignes. |
Surface au sol | Empreinte au sol plus importante en raison des convoyeurs et des stations de formation de couches. | Encombrement réduit et espace de travail flexible. |
Les palettiseurs conventionnels utilisent une machine à rangées fixes. À chaque changement de format ou de configuration de sacs, il faut manipuler les rails de guidage, les plaques de formation des couches et les poussoirs ; chaque changement peut prendre de 30 minutes à plus d’une heure.
Les palettiseurs robotisés enregistrent les schémas d'empilage dans un logiciel. Il suffit à l'opérateur de charger un nouveau schéma via l'IHM (interface homme-machine) – une opération de quelques minutes seulement – et le dispositif de préhension se charge de saisir et de placer chaque sac individuellement. De plus, il s'adapte automatiquement aux différentes dimensions des sacs sans nécessiter de réglage.
Les palettiseurs conventionnels peuvent déplacer des rangées ou des couches entières sur la palette en une seule opération, ce qui leur permet de traiter plus de 2 000 sacs par heure lorsque tous les sacs sont de même taille. Le mécanisme repose sur un mouvement fluide et continu, avec un temps d'arrêt minimal.
Les palettiseurs robotisés fonctionnent selon un principe de prélèvement et de placement, traitant un sac par cycle. Cela limite la cadence d'un seul bras à environ 600 à 1 200 cycles par heure , selon la charge à soulever et la distance à parcourir. L'ajout d'un deuxième bras permet de compenser efficacement l'écart de vitesse, mais un seul robot ne pourra jamais égaler la vitesse brute d'un système conventionnel.
Un palettiseur classique sera l'option la plus économique au départ, surtout si vous ne l'installez que sur une seule ligne. Ses composants mécaniques sont relativement simples et vous n'aurez pas à vous soucier des heures d'ingénierie supplémentaires. En revanche, il vous faudra en acheter et en installer un nouveau pour chaque ligne supplémentaire.
Les systèmes robotisés représentent un investissement initial plus important en raison du bras articulé, du contrôleur, des barrières de sécurité et de l'outil de manutention. Mais le véritable avantage réside dans la mise à l'échelle : avec une configuration conventionnelle, il faut dupliquer l'ensemble du palettiseur pour chaque nouvelle ligne. À l'inverse, un seul bras robotisé peut desservir toutes vos lignes à partir d'un point central, ce qui réduit considérablement le coût par ligne.
Les palettiseurs classiques sont assez encombrants : il faut prévoir une configuration linéaire avec un espace dédié pour le convoyeur d’alimentation, le poste de formation des couches, l’élévateur et l’évacuation des palettes. Cela peut représenter une surface au sol importante, de 8 à 12 mètres de long.
Les palettiseurs robotisés, en revanche, fonctionnent différemment : l’ensemble de l’opération se déroule dans un espace de travail assez restreint, généralement de 2 000 à 3 200 mm de portée, et est délimité par des barrières de sécurité ou des rideaux immatériels. On peut facilement installer la cellule entière dans un carré de 3 m x 3 m, ce qui libère beaucoup de place pour d’autres équipements ou du stockage.
Bien sûr, aucun système de palettisation n'est parfait. Voici les avantages et les inconvénients de chaque type pour vous aider à y voir plus clair.
La bonne vieille méthode : la palettisation conventionnelle
Le petit nouveau : la palettisation robotisée
Le choix optimal dépend des exigences de votre atelier de production. Voici des scénarios qui vous aideront à y voir plus clair :
La palettisation conventionnelle est parfaitement adaptée lorsque :
La palettisation robotisée est plus judicieuse lorsque :
Un palettiseur se trouve au bout de votre ligne d'emballage, et son raccordement à votre système dépend de plusieurs facteurs. système d'ensachage affecte l'ensemble du flux de travail.
Le prix d'achat ne révèle qu'une partie de l'histoire. Voici les éléments à prendre en compte dans le calcul de votre retour sur investissement :
Un palettiseur conventionnel est amorti plus rapidement sur une seule ligne de production à haut volume . Un palettiseur robotisé offre généralement un retour sur investissement plus important si votre usine gère plusieurs produits ou prévoit une expansion dans les prochaines années.
Choisir entre un palettiseur conventionnel et un palettiseur robotisé ne sera plus un jeu de pile ou face. Vous comprenez désormais parfaitement le fonctionnement de chaque système, leur place dans l'ensemble et le coût total. Le choix optimal dépendra des spécificités de votre activité, et non d'une recommandation générique inadaptée à votre situation.
Voici les choses qu'il vaut la peine de conserver :
Durzerd fabrique des palettiseurs robotisés automatiques qui déchargent vos équipes des tâches de gerbage manuel tout en optimisant la vitesse et la précision. Leurs systèmes peuvent traiter des sacs de 10 à 50 kg , ce qui les rend parfaitement adaptés aux secteurs de l'alimentation animale, des engrais, de la chimie et des matériaux de construction. Un atout majeur pour les entreprises qui cherchent à réduire les risques liés à la main-d'œuvre et à améliorer l'efficacité de leurs lignes de production.
Si vous cherchez à éliminer les risques liés au travail manuel et à mieux maîtriser l'efficacité de votre fin de chaîne, alors entrer en contact avec Durzerd's team - they can help you put together a palletising solution that is made to order for your actual production setup.